Un garcon impossible

Publié le par Chai

La mère de Jim, un garçon plutôt grand pour ses huit ans, est inquiète : il n'entend pas la voix de son grand-père mort. Le médecin à qui il est confié a bien d'autres soucis : il est poursuivi par une infirmière qui s'avère être sa maîtresse, et harcelé sur son portable par sa femme qui cherche désespérément les enfants qu'elle n'a pas pu avoir. Qui faut-il soigner ? l'enfant, la mère, le médecin, le grand-père pas vraiment mort, l'infirmière dépressive ? De courses poursuites en coups de théâtre, l'aimable compagnie finira par engendrer un serial killer de 8 ans !
On est toujours le fou d'un autre semble dire Petter S. Rosenlund dans Un garçon impossible. Ce dramaturge norvégien s'ingénie à créer des situations aussi inquiétantes que cocasses. D'un quotidien très ordinaire, son sens de l'humour des plus grinçants tire des conséquences qui confinent à la folie et au fantastique. Le diagnostic ne cesse de déraper, car les symptômes ont une tendance légèrement instable. À se demander si, plutôt que le garçon en question, ce ne serait pas la société dans laquelle il est élevé qui est impossible.

Un texte qui montre l'absurdité et le côté vain de la vie sans toutefois tomber dans un pessisme pesant grâce à l'humour savamment dosé
Publicité

Publié dans Culture

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article